Caput Lava

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© Caput Lava - 2012-2013
Acoustic theme by Rolando Murillo.



    9/01/2013
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    Des météores soudains

    Rappelle-toi veux-tu tous ces moments d’azur / tous ces petits futurs qu’on a gâchés gaiement / Arrête donc tes bêtises et viens taper la bise / à ton rêve embourbé dans ses petits papiers / Y a pas de quoi s’rincer l’œil aux premières heures du jour / On est bien assez loin de toute autre carrefour / Y a déjà bien assez qui s’est fait taquiner / Y a déjà trois fois rien pour s’en laver les mains / Rappelle-toi quand même notre tachycardie / les gracieux armistices de nos polyphonies / les débris ravissants de nos petits matins / le décor qui valait bien un alexandrin / quand tu jouais les vierges et moi le long jumeau / quand on faisait la fête sans plus piper un mot / c’était pas la conquête des météores soudains / c’était pas nostalgique c’était le quotidien / Combien de fins du monde a-t-on défiées  / avec notre pédanterie

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    Des météores soudains

  • 10/07/2012
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    Danser sur le sable

    Oui j’ai bien fermé la fenêtre / car je ne veux plus que tu te jettes / Allez viens danser sur la plage / Allez viens danser y en a marre / J’ai pas vérifié la portière / et on s’en fout si y a des éclairs / qui viennent traverser le brouillard / Allez viens danser sur le sable / Et puis le reste on s’en fout / On est bien assez ridicules / déjà bien assez déjantés / déjà bien assez ravagés / Allez viens danser sur le sable / Allez viens danser sur la plage

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    Danser sur le sable

  • 28/06/2012
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  • 18/06/2012
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    Le Funambule

    Toute ta vie durant tu joueras les funambules / au-dessus des plaines blanches / à la merci de la chute / au-dessus des âmes franches vaillamment enracinées / au-dessus de ton enfance / au-dessus des marais / Seuls quelques regards levés reconnaîtront ta folie / Seuls quelques regards levés soupçonneront ta beauté / Il sera d’autant moins facile de garder l’équilibre / quand toi seul verras venir la coulée / de boue / de boue / sur nous / Toute ta vie durant tu joueras les Cassandre / avec toute ton arrogance et ta morgue remplie / des cadavres de la veille qu’il a fallu descendre / sans te briser les rêves ni l’esprit de revanche / Seuls quelques regards peinés reconnaîtront ta défaite / Seuls quelques regards peinés pardonneront tes excès / Il sera d’autant moins facile de te faire relever la tête / quand toi seul croiras tenir et rester / debout / debout / Toute ta vie durant tu joueras les funambules / toujours le pas s’assurant de ne pas prendre recul / en enfant vieillissant / capricieux / enragé / s’étonnant que sur un fil on ne bâtisse qu’un trajet

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    Le Funambule

  • 9/05/2012
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    Ton nom

    L’ivresse noire dessous le pont / qui s’aiguise contre ton nom / je la respire avec honte / Tous les quais la transpireront / Que devient ton nom / L’oublient-ils les survivants / Que deviennent tes trahisons / Résonnent-elles dans les bas-fonds ? / Toute la nuit nous l’avons bue / Tout le souffle nous l’avons tu / Toute notre âme nous l’avons nue / Tout mon corps semble rompu / Ces putains de bateaux-mouches / me foutent leurs phares dans la gueule / et leurs touristes / ils me saluent de toutes leurs mains / de toutes leurs dents / De tous ces jours / je me souviens / Je plongeais la tête la première / et tu partais les pieds devant / j’étais plein de tourments / Toi t’étais la plus belle de toutes / les salopes / ma chère et cinglante reine / ma giboulée de fièvre / Sont-ce là des kangourous / qui se promènent à l’australienne / sur les bords de la Seine / quand moi je me tiens là fumeux / au bout d’une cigarette / si tu savais comme je regrette / tous ces silences échangés / tous ces aveux avortés / toute cette violente migraine / T’étais marrante ouais t’étais fière / quand t’avais les cheveux en arrière / des lianes tressées dans le dos / un guerrier sur la peau / L’ivresse noire comme un silex / sur lequel ton nom se blesse / je la subis avec honte / Tous les quais la ravaleront / Que devient ton nom / Il est parti dans les airs / il s’est soulevé de terre / et il me laisse au bord du quai / Ton nom tombe / comme une pluie de pierre / sur le mien qui se terre / et qui résiste / au soleil des touristes

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    Ton nom

  • 2/05/2012
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    AUDIO: Le Vingt-Quatrième Cancer par Caput Lava
    VIDEO: Phobia par Wovoka Film Company
    SYNCHRO: N°16 par Saint-Crau

  • 16/04/2012
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    Le Vingt-quatrième cancer

    Les tagadas flappi-flappant et les ornières / à bout de tendons / j’ai pris la première bouteille et j’ai rafraîchi / les tréfonds / C’est vivre dans la brèche / vivre dans la brèche / bordel / J’ai pas le sens des affaires / c’est le vingt-quatrième cancer / que je m’invente / Leurs tralalas au coin des tempes et leurs bannières / à bout de moignons / m’ont castagné la gouttière et m’ont tout démoli / le plafond / C’est vivre dans la brèche / vivre dans la brèche / bordel / J’ai plus le sens des contraires / c’est toujours la même galère / qu’on nous présente / C’est toujours la même misère à bout de nerf en pâmoison / un défilé de kamikazes qui déraisonnent à l’unisson / C’est toujours les mêmes médailles à arborer en soumission / Et c’est jamais que la même colère qui se déhanche / qui se déclenche / et qui s’époumone / à l’horizon / Les sparadraps en retrouvailles et la cafetière / à bout de tension / comme un champ de bataille j’en sors foulé / pour de bon / C’est vivre dans la brèche / vivre dans la brèche / bordel

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    Le Vingt-quatrième cancer

  • 2/04/2012
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    Interview pour Zikannuaire

    L’homme du peuple pense qu’un membre de Caput Lava c’est avant tout une personne qui sait manier ses doigts ou sa langue, suivant qu’il soit musicien ou chanteur. C’est omettre les capacités cérébrales hors normes des trois compères, ici a l’œuvre dans leur première interview. Haute voltige théorique et pirouettes mentales assurées. Yo !

    Cliquez ici pour lire l’interview.

  • 22/03/2012
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  • 20/03/2012
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    © Marie Fassnacht Laeng

    © Marie Fassnacht Laeng

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